Un week-end à Palma de Majorque

L’an dernier, je vous faisais un petit retour sur mes vacances à Lisbonne.

Cette année je ne pensais pas forcément vous faire d’article sur ma destination. En effet, je suis partie dans les Baléares à Palma de Majorque.

Honnêtement, je pensais ne pas avoir grand chose à vous faire decouvrir là bas, à part les plages. J’y étais allée pour le farniente, et finalement belle découverte, il s’avère que la capitale de l’île de Majorque a un patrimoine culturel et une histoire plutôt riche.

Le centre ville de Palma mérite vraiment le coup d’œil.

Ses ruelles tout d’abord, typiques du sud aux couleurs chaudes et dans lesquelles on flâne en profitant de l’ombre.
Car il fait chaud à Palma, mais cela reste supportable, même en aout car la ville est en bord de mer et que l’air circule. Et les points d’eaux ne manquent pas qu’il s’agisse des fontaines sur les places ou de la grande étendue d’eau dans le Pac de la Mar au pied de la cathédrale et du Palais royal, avec son jet d’eau qui fait penser à Genève.

Le monument le plus connu de Palma est sa cathédrale, imposant monument en bord de mer de plus de 100 mètres de long au dessus des fortifications de la ville. Ce bâtiment du XIIIème siècle se distingue par ses nombreuses rosaces et son choeur, redécoré par le célèbre architecte Gaudi.

Le Palais Royal de l’Almudaina, situé juste à côté de la cathédrale, se visite aussi même si des bureaux de l’administration espagnole occupent une partie du bâtiment et qu’il demeure une des résidences du roi d’Espagne. C’est un ancien château arabe devenu la résidence des monarque de Majorque au XIIIème siècle. La vue sur la mer depuis sa terrasse vaut le détour.

À voir également de nombreuses autres églises (dont l’église Sant Fransesc (à Majorque, la langue principale est le catalan) et son cloître, Santa Eulalia et sa vue sur la ville), mais aussi les bains arabes, derniers vestiges de l’occupation de l’île par les Maures. Et au détour des rues vous pourrez apercevoir de jolies cours intérieures ombragées et végétalisées, les patios majorquins.

Et il s’avère que le peintre Joan Miró, bien que Barcelonais de naissance, a passé une partie de sa vie ici et y avait un atelier. Aujourd’hui une fondation a son nom et celui de sa femme (la Fondation Pilar et Joan Miró) expose une partie de ses œuvres peintures et sculptures, dans un bâtiment qui a lui seul vaut la visite. La fondation n’est pas en centre ville mais accessible facilement en bus (1,50€ le ticket).

Et puis bien sûr il y a la plage. Alors on ne va pas se mentir vous ne serez pas tout seuls sur le sable, le lieu est hyper touristique. En revanche l’eau y est très propre et très chaude, donc vous aurez bien mérité votre baignade après une journée de tourisme! Les plages ne sont pas en centre ville, mais en général desservies par les lignes de bus. En général, les hôtels sont plutôt près des plages et on prend le bus pour aller faire les visites en ville.

Voilà un aperçu rapide des belles surprises que nous réserve Palma de Majorque.

Vous connaissiez cette ville?

Et vous votre été? Ça a plutôt été doigts de pieds en éventails, visites culturelles, ou les deux?


Coups de coeur de l’été

Hola!

J’espère que vous avez tous passé un super été à base de barbecues, mojitos, mölkky, farniente et autres mots étrangers trop cool.
Pour ma part je suis super contente de reprendre le boulot, de remettre des chaussures fermées et des pantalons. Vivement les manteaux et les pulls cols roulés.
Non, je déconne, je suis à ça de tout plaquer pour aller vivre du commerce de goyaves sur une plage paradisiaque.

Je me raccroche à tout ce qui me rappelle les vacances: du sable sur un chantier, le clapotis des égouts, les coups de soleil des gens dans le métro, ou le le coin de ciel bleu à travers la fenêtre du bureau.

Alors plutôt que de parler des joies de la rentrée (oxymore), je préfère vous parler de tout ce qui a égayé mon été. Mes coups de coeur dans divers domaines, les agréables découvertes quand on prend le temps de vivre, comme disait la pub Philips.

Si cette liste vous plaît je la referai régulièrement avec mes découvertes du moment.

Livres

J’ai lu 5 livres pendant les vacances et je n’en ai finalement qu’un seul à vous recommander, ce n’est pas un très bon cru. Mais la rentrée littéraire arrive, donc je vous propose de vous faire un article “livres” d’ici la fin de mois.

Pour en revenir à mon coup de coeur de l’été, c’est “L’Affaire de la belle évaporée” de JJ Murphy.
L’intrigue se déroule à New-York en pleine prohibition, un soir de réveillon du 31 décembre dans un palace. Suite à la détection d’un cas potentiel de variole, l’hôtel est mis en quarantaine, et pendant la fête, une starlette de Broadway est retrouvée morte dans un bain de campagne. L’héroïne, Dorothy, accompagnée de deux amis, et de Sir Arthur Conan Doyle, le créateur de Sherlock Holmes, qui réside dans le palace cette nuit-là, va tenter de résoudre ce mystère.

Huis clos haletant, course contre la montre à travers les étages, cette enquête mélange des faits réels qui nous plongent en plein dans les années 20, et un mystère complètement fictif. Mais ce qui m’a surtout plu, c’est le style de l’auteur avec des dialogues très drôles et des personnages hauts en couleur.
Je me suis rendue compte après coup qu’il s’agissait de la suite d’un livre intitulé “Le Cercle des plumes assassines”, mais il n’est pas nécessaire de l’avoir lu pour comprendre l’intrigue. Mais comme j’ai beaucoup aimé ce livre, je vais me procurer celui qui le précède!

Films

Cet été, contrairement à mes habitudes, j’ai plus regardé des films que des séries. J’en ai retenu deux: un qui passait au cinéma, et l’autre que je regarde mille ans après tout le monde.

Il s’agit de Lalaland, le film au 6 Oscars (presque 7). J’ai vraiment aimé ce film, qui m’en a rappelé plein d’autres, de Singin’ in the rain à West Side Story, en passant par Les Demoiselles de Rochefort, et j’ai été impressionnée par la réalisation incroyable de Damien Chazelle dès la première scène. Quant à l’histoire, elle dit beaucoup sur les rêves qui nous animent, les espoirs parfois déçus, et la difficulté à trouver sa place dans un monde tout sauf tendre.

Le deuxième film est Woman at War, un film islandais sélectionné à Cannes, et qui est sorti en salles cet été. Ce film ne ressemble à aucun autre, et ça fait bien longtemps que je n’ai pas dit ça d’un film. Une militante écologiste tente de mettre en difficulté une usine d’aluminium en lui coupant le courant. Mais à côté de son action clandestine, elle mène une vie tranquille de prof de chorale, avec sa soeur jumelle (jouée par la même actrice) prof de yoga. Elle apprend que sa demande d’adoption d’une petite fille vient d’être acceptée, mais avant cela elle veut finir le travail entamé. Les paysages islandais sont magnifiques, la réalisation, là encore, originale et décalée, et l’actrice principale épatante.

 

Beauté

Alors forcément, au vu de ma passion pour les cosmétiques et le maquillage, cette rubrique pourrait être un article à lui tout seul. Mais je vais faire vite, avec une sélection restreinte, vous n’imaginez même pas comme c’est frustrant!
J’ai choisi 4 familles de produit: maquillage, soins corps, soins cheveux, et soins visage.
Je ne peux pas faire moins.
Et j’ai pris des marques accessibles financièrement et faciles à trouver en boutique et sur le web.

Côté maquillage, j’ai craqué pour les blushes Kiko de la dernière collection (édition limitée) Dark treasure. 
Il y a quatre teintes et je vous présente les 3 premières. Oui, j’en ai pris 3. Au début j’en avais pris un, puis bon, voilà, une chose entrainant une autre…
Le rapport qualité/prix est vraiment bon, le format pratique, le packaging mignon (bleu foncé pailleté), et la pigmentation et la tenue très bonnes. Bref, j’ai craqué.

Chez The Body Shop, j’ai tapé dans le rayon “banane”. J’aimais déjà les produits pour les cheveux de la gamme (shampoing, après-shampoing et masque) qui convenait bien à mes cheveux, et là j’ai craqué pour le gel douche et le “yaourt” pour le corps, la nouvelle gamme de produits hydratants pour le corps, moins gras et moins riches que les beurres corporels, ce qui est parfait pour l’été.

Et puis j’ai testé les soins capillaires à l’huile de Lush. Des soins “coup de poing” à faire avant le shampoing. Ce sont théoriquement des soins à usage unique, mais chaque produit peut faire deux ou trois soins selon la longueur et le volume de vos cheveux. Il suffit de couper le soin avec un couteau pour n’en utiliser qu’une partie. Vu le prix (10,50 euros) ce serait dommage de l’utiliser en une seule fois. Ensuite il suffit de mettre le produit dans l’eau bouillante et d’appliquer la pâte obtenue sur les cheveux en laissant poser minimum 20 minutes, plus si possible. Franchement, après avoir subi mer, soleil, piscine, mes cheveux se sont transformés et sont ressortis tout doux! Il existe 4 soins différents en fonction des besoins de vos cheveux. Pour les retrouver, ainsi que le mode d’emploi c’est ici.

Enfin, je termine avec les soins pour le visage, et là, je me tourne vers une marque que je n’ai pas vraiment utilisée depuis des années: Yves Rocher. Il m’arrive d’acheter des gels douche, du maquillage ou encore des crèmes pour le corps de cette marque, mais jamais pour le visage. Si je vous en parle c’est que ça a été une bonne surprise. J’ai testé la nouvelle gamme Hydra végétal qui m’a beaucoup fait penser à la gamme Aquasource de Biotherm. Le sérum notamment, à mi-chemin entre l’eau et la gelée, qui donne immédiatement une sensation désaltérante, idéale après mes expositions au soleil. Le contour de l’oeil est bien aussi pour l’été mais il me fera quelque chose de plus riche pour l’hiver. Et la crème hydratante, légère, et très agréable à appliquer, fait bien le boulot. Le tout à prix mini (ne jamais acheter un produit Yves Rocher sans réduction!).

Boissons

Alors je vais vous décevoir, pas de recette de cocktail exotique pour cet été. J’ai étonnamment peu bu d’alcool (merci la canicule).
Mais il y a dix jours, en faisant mes courses de rentrée, j’ai craqué pour un thé et une tisane.
Habituellement je suis plutôt tournée vers le thé en vrac plutôt qu’en sachet, mais la flemme l’emporte de temps en temps, et cela a été le cas. La tisane est de la marque Eléphant, au parfum “fraise, framboise, rhubarbe”. J’aime bien la boire le soir, pour finir sur une note un peu fruitée.
Et pour le thé, j’ai essayé une marque que je ne connaissais pas (le packaging y est pour beaucoup) trouvée chez Monoprix: Whittard. Pour changer du classique earl grey, mais aimant la bergamote, j’ai acheté le mangue et bergamote pour le matin et l’après-midi.

Déco

Le plaisir de la fin août, c’est de recevoir les catalogues déco dans ma boîte aux lettres! Bien sûr le catalogue Ikea, mais aussi celui d’autres marques comme La Redoute Intérieurs, AMPM, Maisons du monde etc.
J’adore les feuilleter, même si je n’ai pas de projet particulier.

Le seul produit “déco” dont je peux vous parler est une bougie. Une amie m’avait offert il y a quelques temps une bougie de la marque La Belle Mèche à la vanille qui sentait délicieusement bon. Le parfum était ni trop discret ni trop écoeurant.
Et le hasard fait qu’on m’a offert lors d’un événement professionnel juste avant l’été une nouvelle bougie de cette marque.
Cette fois-ci l’odeur était pamplemousse-citron vert, senteur idéale pour l’été, elle a embaumé mes soirées.

Mode

LA grosse tendance cet été, ce sont les sacs en rotin. Des grands paniers aux micro sacs. Je n’ai pas (encore) craqué, mais le panier en bas à droite du montage que je vous ai fait ci-dessous me fait un peu de l’oeil.

Voilà ce que je retiendrai du mois d’août (outre le fait que les vacances c’est la vie). Et vous? Des découvertes à partager?
Lundi prochain je vous fais un petit article de touriste pour vous faire découvrir ma destination estivale comme je vous avais fait l’an dernier.


J’ai testé la Make Up For Ever Academy

Celles d’entre vous qui s’intéressent au maquillage connaissent sans doute la marque Make Up For Ever, une marque professionnelle vendue au grand public. Il y a certains de leurs produits sur le site de Sephora, mais on peut aussi acheter l’ensemble de leurs gammes sur leur site ou dans leurs boutiques.

Et la marque est aussi connue pour sa structure de formation pour les pros du make up: la Make Up For Ever Academy. Destinée à celles et ceux qui souhaitent vivre de leur passion (parfois dans le cadre d’une reconversion professionnelle), cette école propose toute une série de formations, plus ou moins longues (des cours du soir, des cours d’un mois, ou sur une année).
Et depuis cette année, elle propose également un cours pour celles qui veulent juste allez plus loin dans leur passion du maquillage, sans avoir de projet pro, juste pour le plaisir de progresser dans sa pratique du maquillage sur soi (contrairement aux autres formations où l’on apprend à maquiller les autres). Une formation d’un week-end, avec le samedi consacré au maquillage journée et le dimanche au maquillage soirée.

Cette formation coûte à l’origine 700 euros. Gloups. La passionnée de maquillage que je suis bavais devant le programme mais n’était pas décidée à franchir le pas. 700 euros + le TGV + deux nuits d’hôtel. Ouille.
Or, au mois de décembre, voilà-t-y pas que vente-privee.com propose cette formation à 350 euros au lieu de 700. Oui ma bonne dame, une réduction de -50% défiant toute concurrence comme on dit. Comme on n’est jamais mieux servie que par soi-même, je me suis donc offert cette formation comme cadeau de Noël.

La promesse

“Apprenez à vous maquiller comme une pro avec les tips et astuces rapides des maquilleurs de MAKE UP FOR EVER Academy. Un week-end à Boulogne-Billancourt pour savoir adapter ces techniques intemporelles à votre visage.

Les cours ont lieu de 10h à 18h avec une heure de pause pour déjeuner. Les professeurs vous montreront chaque technique puis à vous de jouer ! La pratique, sur vous-même, sera toujours encadrée par un professeur qui pourra vous corriger et vous apporter des conseils personnalisés. A la fin de journée, vous saurez comment vous mettre en valeur pour toutes les occasions.

Programme:

– Colorimétrie et morphologie du visage
– Technique du teint sculpté (contouring/strobing)
– Morphologie des sourcils, bouche, yeux
– Technique du maquillage des sourcils et de la bouche
– Technique du ras de cils et de pose de mascara
– Technique du Halo
– Technique de l’Eyeliner Œil de Biche
– Technique du Smoky Eye”

(Texte du site academy.makeupforever.com)

Le lieu

L’école est à Boulogne-Billancourt, pas loin du métro. A l’accueil il y a un grand lobby où on peut manger à midi (des frigos et micro-ondes sont à notre disposition). Tout paraît neuf et très design.
Et il y a deux salles de cours, une petite et une plus grande.
Nous sommes séparés en deux groupes et je me retrouve dans la grande salle avec un peu plus d’une vingtaine d’autres filles.

Les cours

Nous avons chacune un fauteuil, un set de pinceaux et une palette. Oui une palette car on apprend à mélanger les teintes pour faire du sur-mesure, à tester les produits etc. A la maison il est bien sûr tout à fait possible de faire ça sur sa main.

Côté produits il y a une grande table pleine à craquer, c’est assez impressionnant. En revanche, dans le feu de l’action, quand on est une grosse vingtaine à vouloir les mêmes produits, on se dit que finalement ça ne serait pas du luxe d’avoir certaines teintes en double, en triple voire plus.
Le côté positif c’est qu’on peut tester plein de choses “en vrai”, notamment pendant les pauses, même si les produits ne font pas partie du cours.

Le cours commence par une démonstration de Juliette, make up artiste, très gentille et très pédago. Elle nous montre les gestes sur un modèle, filmée sur grand écran ce qui nous permet de vraiment voir les détails. Et ensuite chacune part les reproduire. Deux autres formatrices sont là et passent de fauteuil en fauteuil. A vrai dire, nous sommes trop nombreuses pour bénéficier de conseils personnalisés à chaque étape. Il y a une grande part d’auto formation, mais le deuxième jour j’ai compris le truc, il faut aller les voir et s’imposer. Elles n’ont pas de temps pour tout le monde donc pas le choix, il ne faut pas avoir trop de scrupules.

Côté horaires, on tique un peu. On nous a promis 7h par jour de 10h à 18h. Il y a des pauses matin et après-midi, on finit à 17h le samedi et plus tôt encore le dimanche. Vu le prix, c’est quand même un peu gonflé. Surtout, des thèmes prévus au programme ne sont pas abordés, comme le halo, notamment, d’autres juste évoqués au détour d’une phrase, comme la colorimétrie.

Autre bémol, le positionnement de la formation en lui-même. Difficile de comprendre, selon les moments, si elle s’adresse aux débutantes ou aux filles passionnées de maquillage qui veulent aller plus loin. Pour ma part, j’ai trouvé ce cours trop “débutantes”.
Quelle débutante paierait 700 euros pour apprendre à se maquiller?

La boutique

Il y a une boutique dans l’école, ouverte aux heures de cours uniquement, donc tout le monde s’y rue pendant les pauses (un seul vendeur, là encore il faut jouer des coudes). Mais c’est quand même utile pour acheter le produit qu’on vient de tester en vrai. On a -20% sur tout, et on repart avec un code de réduction valable 15 jours sur la boutique en ligne.

Bilan

Je suis assez partagée. Le lieu est vraiment top, la formatrice très pro et à l’écoute. Et quand on est comme moi une dingue de maquillage, passer un week-end les mains dans le “cambouis”, c’est juste génial.
En revanche, le contenu de la formation en lui-même m’a déçue, et je suis bien contente de ne pas avoir payé plein pot.
Si je devais conseiller à quelqu’un qui veut apprendre à se maquiller une formation, je lui dirais plutôt d’aller directement prendre des cours en boutique, pour avoir sa propre formatrice.
Je pense que la marque gagnerait à hausser un peu le niveau de la formation car le groupe dans lequel j’étais, à une exception près, était constitué de passionnées de maquillage qui sont un peu restées sur leur faim.

Cette formation étant nouvelle, on peut penser qu’ils vont l’adapter, notamment grâce aux questionnaires qui nous sont fournis en fin de week-end. Mais en attendant, entre les videos sur Youtube et les conseils qu’on peut avoir en magasin, je pense que cette formation n’a pas encore trouvé son positionnement.

Je ne regrette pas de l’avoir faite car j’ai passé un week-end à pratiquer ma passion, avec d’autres passionnées (et surtout je n’ai pas payé 700 euros). Petit clin d’oeil sympa, on repart avec un “certificat”, présenté comme un diplôme.

Make Up For Ever propose d’autres formations un peu plus professionnalisantes, mais aussi plus longues (et plus chères!), peut-être qu’un jour je me laisserai tenter….

 


Ainsi va la vie…

Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit ici, je sais.

J’avais prévu un super article début février que je vous ferai bientôt sur une expérience originale et sympa que j’ai vécue récemment (on ne s’enflamme pas, quand je dis originale on est plus près de “j’ai visité le musée de la couche-culotte à Glaoui-les-Bains” que de “j’ai fait un vol en orbite avec Thomas Pesquet nu”).

Et puis bon entre temps j’ai fait une expérience originale mais pas sympa du tout qui m’a un peu coupé l’envie d’écrire. L’envie d’écrire, de lire, de dormir, de sourire, et de faire plein de trucs en -ire (mais pas de boire, Dieu merci).

Ça nous arrive à tous, l’univers qui nous met un taquet dans les gencives, comme ça, gratuitement, au moment où on commençait à se dire que finalement c’est pas mal la vie, ce truc qui consiste à passer du temps sur cette planète à pas faire grand chose d’utile au fond, mais les beaux jours reviennent et c’est l’heure de l’apéro avec les copains. Et puis voilà, cette pute qu’est la vie sent qu’on a bien pris la confiance et nous rappelle qu’on n’est pas là pour rigoler, que si on voulait ne rien ressentir d’affreux il aurait fallu être une pomme de pin ou un bout de caillou, mais pas un être humain, tant pis pour notre gueule.

Je n’ai jamais bien compris comment on pouvait penser “ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort” (alors que je comprends bien “ce qui vous tue vous rend plus mort”, ça a le mérite d’être frappé au coin du bon sens), parce que franchement, quelqu’un qui voit crever tous ceux qu’il aime devient-il vraiment plus fort que s’il avait vécu entouré de leur amour? Mmmm, m’est avis que non pas vraiment.
Cette expression fonctionne certainement pour les troubles mineurs de l’existence (ma collègue Josie m’a volé ma présentation powerpoint que je devais faire devant le big chef/ ma pire ennemie de lycée s’est mariée avant moi/ ils n’ont plus cette paire d’escarpins en 38) (quoi que… pour le dernier cas, je peux concevoir qu’un traumatisme profond et durable puisse ébranler les plus solides d’entre nous. Quand on a un coup de foudre pour une paire de chaussures, le chagrin de la déception peut être terrible).
Mais quand il s’agit de vraies blessures de la vie, franchement, ce qui ne nous tue pas nous abîme quand même salement. Nous sommes des boites de métal usées dans lesquelles les enfants shootent sur le trottoir, et nous gardons en nous les traces des impacts contre le bitume.

En fin de sixième, notre prof de français nous avait demandé un texte libre, personnel sur ce que nous avait appris cette année. Pas d’un point de vue scolaire, juste comment nous avions évolué en tant que personne au cours de cette année. Je me souviens juste de la fin de mon texte, où je m’étais livrée sur les souffrances de l’année mais aussi ce que j’en avais appris, et je terminais par une phrase du style “j’ai acquis de solides chaussures qui me permettront d’avancer dans la vie sans plus souffrir lorsque je rencontrerais des obstacles”. Passons sur la métaphore minable que je trouvais sans doute géniale. J’avais 12 ans.
Douze ans putain. Et je pensais m’être endurcie. Être capable d’affronter la vie.
LOL.

Aujourd’hui j’ai trois fois douze ans (ou deux fois dix-huit ans comme dirait Dalida) et à aucun moment je ne me permettrais de me dire que je suis capable d’encaisser. Je pense même qu’avec le temps j’ai tendance à encaisser de moins en moins, ou en tout cas à mettre plus de temps pour me remettre.

J’admire les gens capables de compiler les phrases et pensées positives sur leurs réseaux sociaux et dans leurs journaux intimes (“The best is yet to come”, “Never give up” ” Don’t forget to be happy” “The yes needs the no to win again the no”, pardon, je m’enflamme….). J’ai été un peu comme ça, mais j’ai trouvé la chute encore plus dure quand les événements venaient complètement les balayer.

Et c’est dur de ne pas tomber non plus dans la complainte permanente (d’ailleurs je sens certains là dans le fond qui commencent à rassembler leurs affaires et à essayer de se barrer discretos, parce que bon ils étaient venus sur ce blog pour rigoler, pas pour écouter une vieille fille se lamenter sans caser une seule blague de cul en 20 lignes) (ben quoi, Thomas Pesquet nu en apesanteur ça ne vous suffit pas?) (oui oui je sais quelle image vous avez à l’esprit précisément bande de petits coquinous).

Face à cette situation, il y a deux façons de réagir: se rouler en boule en espérant que ça passe, ou se relever et avancer. Si la vie était binaire on choisirait l’une ou l’autre. Mais on sait tous qu’on alterne entre les deux, rechutant puis nous relevant.

Bon j’ai déjà été bien longue, en plus on est vendredi, on n’est pas venus ici pour se tirer des balles, juste pour s’ambiancer avant le week-end. Alors là, vous allez dire, mais comment va-t-elle conclure ce billet? Morale déprimante? Note d’espoir?

Perdu, je vais juste vous laisser avec des bébés pandas, parce que c’est quand même la meilleure façon de se réconcilier avec la vie.

A bientôt, et d’ici là prenez soin de vous.


Happy 2018 et les 5 relous du nouvel an

Voilà, c’est fait, on a passé le fameux cap de la soirée-où-on-râle-qu’on-est-obligés-de-faire-la-fête-mais-où-on-déprime-si-on-ne-fait-rien. On a eu droit aux images de feux d’artifices de Sydney à Dubaï, aux voitures brûlées, aux SMS de voeux venant de numéros inconnus au bataillon, de lendemain de fête déprime sous la pluie, bref, le rituel de passage à 365 nouveaux épisodes de Plus belle la vie jours a été effectué correctement.

Et on a même survécu aux 5 types de relou auxquels on échappe pas à cette période de l’année.

1- Le relou qui dit “A l’année prochaine!”

Alors lui, clairement, on ne va pas lui consacrer trop de temps. Il ne mérite que notre mépris. “Bon ben Michel, on est vendredi soir, je vais rentrer chez moi et … à l’année prochaine!”. En général le gars s’esclaffe, et toi, tu souris poliment.

2- Le relou qui dit “Et surtout la santé!”

Là encore, grand classique. On est d’accord qu’on est légèrement plus heureux lorsqu’on pète le feu que lorsqu’on est à l’agonie. Mais bon, quand on fait des voeux, on part sur de la fantaisie, voire du fantasme, pas sur des trucs terre à terre. “Alors en 2018, je souhaiterais échapper à l’épidémie de gastro et éviter les ongles incarnés. Et le cancer aussi, au passage.” Ouais, la base quoi, pas de très grosse vente de rêve, genre gagner au loto, voyager, tomber éperdument amoureux. Non, juste avoir les sinus dégagés et éviter les infections urinaires. Des plaisirs simples, quoi.

3- Le relou qui aime les rimes

“2016 année de la baise, 2017 année de la quéquette, 2018 année de la bite” avec des variantes type “2018 année de la cuite”. Cet Arthur Rimbaud des temps modernes est persuadé d’être le premier à avoir trouvé ces “bons” mots. Et les répète à l’envi. Et plus son taux d’alcoolémie progresse, plus sa créativité régresse.

4- Le relou qui te parle bonnes résolutions

Tu es en train de t’enfiler un petit chou à la crème tranquille et le gars débarque et balance sous des airs complices: “Ben alors Jacqueline, on a déjà oublié ses bonnes résolutions?”. Hein? Que? Quoi? Mais quelles bonnes résolutions??? Pourquoi voudrait-on vivre dans un monde où ne pas se bâfrer un max serait quelque chose de POSITIF??? Et puis d’abord de quoi je me mêle, j’introduis ce que je veux dans ma bouche.

5- Le relou qui demande “Qu’est-ce qu’on te souhaite pour cette année?”

Alors, on est d’accord, ça part d’une bonne intention, mais franchement, qu’est-ce qu’on est censé répondre à ce type de question? Neuf fois sur dix, la personne qui pose la question est un collègue ou un pote un peu lointain, auquel on n’a pas envie de confier ses voeux les plus chers (“Je souhaite que ma greffe de troisième téton soit une réussite”). Du coup on dit des trucs bateaux (“Surtout la santé” -> on y revient), alors qu’on aimerait vraiment répondre “De l’alcool à volonté et un orgasme quotidien, what else?”. Mais on ne peut pas. Le mieux reste quand même de répondre “Et toi? Qu’est-ce qu’on te souhaite?” pour que le malaise change de camp.

Bref, des relous on va encore en croiser plein tout au long de l’année, donc ce n’est pas plus mal de s’entraîner!

Je vous souhaite plein de belles choses pour l’année qui débute. Amour, gloire et beauté, … et surtout la santé!

 


Playlist de Noël

Dernière ligne droite, on emballe les cadeaux (perso j’ai jamais su faire un angle droit en papier cadeau), on desserre sa ceinture d’un cran pour accueillir les 8000 calories journalières, et on se détend en musique.

J’ia vu que Mariah Carey, LA chanteuse de Noël et son “All I want for Christmas is you”, faisait une tournée de concerts de Noël, que Gwen Stefani avait aussi sorti un album de chants de Noël, bref la tendance est au kitsch, donc on a le droit, à condition de ne pas oublier les mythes comme Elvis ou Sinatra.

Voici une petite sélection perso, profitez-bien, amusez-vous, mangez, buvez, et n’écoutez pas votre oncle Victor qui vous dit que vous êtes encore célibataire parce que vous avez un gros cul, le gros cul c’est lui!


12 idées cadeaux à moins de 40 euros

 

Noël approche à grand pas, mine de rien on est à 15 jours du jour J, et je n’ai pas terminé mes cadeaux. A chaque fois c’est pareil, je commence bien en avance, je fais des listes, je surfe sur le net, je me dis que tout sera bouclé début décembre, et en fait gros LOL, je fais le plus gros du job dans la dernière ligne droite.

Et pourtant Dieu sait que je hais les gens la foule. Internet est souvent mon ami, et j’évite les centres commerciaux, et je privilégie les commerces de quartier. Par exemple, j’achète beaucoup de livres, je vais dans ma librairie de quartier, et j’évite la FNAC. En plus maintenant on peut réserver et commander les bouquins en ligne donc même une toute petite librairie aura tout reçu en quelques jours.

Le problème vient souvent d’un manque d’organisation, mais parfois aussi, pour certains cadeaux d’un manque d’inspiration. Voici une première sélection de cadeaux petits prix (de 5 à 40 euros) pour les femmes de votre entourage. Si vous le souhaitez, je pourrai faire d’autres sélections thématiques, mais celle-ci me semble “tout terrain”, si vous ne connaissez pas trop la personne (la nouvelle copine de votre frère par exemple), ou si vous souhaitez ajouter un petit “plu” au cadeau principal.

Je suis beaucoup plus nulle en cadeaux pour mecs, en revanche. Alors que pour moi-même, je pourrai faire une liste longue comme la discographie de Johnny.

D’ailleurs dans cette sélection, il y a pas mal de choses qui me font de l’oeil!

Et vous, vous en êtes où des cadeaux? Vous avez avancé? Ou vous comptez attendre le 24?

 


Inspiration de Noël

 

Le 10 octobre dernier, j’ai reçu le premier catalogue de jouets dans ma boite aux lettres. C’était l’été indien, il faisait plus de 20 degrés, on était 3 semaines avant Halloween, bref c’était n’importe quoi.

Aujourd’hui, septième jour de l’Avent, c’est légal, on peut OFFICIELLEMENT considérer qu’on est dans la période de Noël. J’ai lu un article cette semaine qui disait qu’installer ses décorations de Noël à l’avance rendait les gens plus heureux. Parce qu’on profite plus longtemps de l’excitation des fêtes. C’est un peu comme allonger les préliminaires, quoi.

Je vous parlerai un peu plus tard des idées cadeaux (pour vos proches mais aussi pour vous-mêmes), mais aujourd’hui je voulais vous parler des décorations de Noël, parce que j’adore ça. J’en ai une boîte pleine à la cave, mais chaque année, je ne peux pas m’empêcher d’enrichir ma collection. Il y a bien sûr les décos dans le sapin, mais aussi sur la table, et un peu partout dans la maison.

Je suis plutôt traditionnelle, en matière de déco de Noël, à savoir rouge, vert, doré, blanc, argent. Même si depuis que j’ai peint un de mes murs en bleu, j’avoue être un peu plus open, notamment vis à vis du rose poudré, couleur que je chérie le reste de l’année.

Voici quelques adresses coups de coeur:

Monoprix: le temple de la mignonnerie

Cette année Monoprix reste fidèle à une formule qui fonctionne: des imprimés avec des zanimos trop mignon: renards, ours polaires, pingouins, rennes, hérissons, ça va être dur de faire un choix.

A shopper: les mugs et la vaisselle en général, le linge de table, les bougies.

Botanic: le royaume du végétal

Une ambiance plus végétale, forcément.  très axée sur le sapin et la table de fête, déclinée en plusieurs atmosphèreères (rouge, pastel, bleu, ou pour l’extérieur).

A shopper: les décos en bois, qu’il s’agisse de centre de table ou de figurines à suspendre. L’avantage c’est que ça n’est pas trop marqué Noël, on peut les garder tout l’hiver.

Petit bonus: des tutos vidéos pour faire votre couronne et décorer votre table de fête

Maisons du Monde: pour une déco total look

Six ambiances de Noël déclinées: chalet, tradition anglaise, green, white, blush, gold. Ici il y a bien sûr les décos du sapin et pour la table, mais aussi de quoi relooker votre intérieur de la tête aux pieds aux couleurs des fêtes.

A shopper: du papier et des accessoires pour faire des emballages cadeaux qui sortent du lot.

Hema: Noël à petits prix

Comme pour Pâques, Halloween, ou n’importe quelle fête célébrée par n’importe quelle civilisation, Hema assure, en proposant une gamme de décorations à prix imbattables.

A shopper: les guirlandes lumineuses vraiment pas chères, et les boules de Noël XXL à poser en centre de table façon boules à neige.

Voilà mes coups de coeur, n’hésitez pas à partager les vôtres! On se retrouve très vite pour un article consacré aux idées cadeaux.

 


Top 10 des gens énervants

Hello tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Je ne sais pas si vous avez remarqué mais le relooking du blog est terminé, notamment la page d’accueil, donc je n’ai plus d’excuses pour ne pas écrire régulièrement. Un peu comme quand on a un nouveau bureau, et de nouveaux cahier/un nouvel ordinateurs, on se dit “C’est sûr, maintenant je vais vachement mieux bosser/ finir ce roman de 455 pages que j’ai commencé en CM2 mais auquel il manque 452 pages.” Sauf qu’en vrai, on reste des glandus, et la bonne résolution ne dure que deux jours et demi.

Aujourd’hui, j’avais envie de dire du mal des gens. Un truc que je ne fais ja-mais. Enfin très rarement. A intervalles réguliers. Genre tous les jours. Mais pas quand je dors.

D’une manière générale les gens sont médiocres et décevants, je vous l’accorde. Mais parmi cet océan de médiocrité, certains sont carrément énervants. On jurerait qu’ils se sont donné le mot pour nous pourrir la vie.

1- Les gens qui marchent lentement, à plusieurs, et prennent toute la largeur du trottoir. A ta gauche le mur, à ta droite des voitures en stationnement. Le piège ultime. Et bien sûr ça n’arrive que quand tu es pressé. Dans la même famille, les gens qui restent à gauche dans l’escalator, ceux qui roulent à deux à l’heure quand tu ne peux pas doubler.

2- Les gens qui disent “ça va?” quand tu es en train de pleurer ou, pire, te cogner le petit orteil contre un meuble, ou te retourner un ongle. Les mecs te voient agoniser de douleur ou de tristesse et ils te disent “ça va???”. Le genre de gens qui viennent à ton enterrement te dire que tu as une petite mine, je suppose.

3- Les gens qui te disent “Calme-toi” ou “Ne t’énerve pas” alors que tu es TRES CALME. Sauf que du coup, du moment où ils ont prononcé ces mots, tu n’es plus calme DU TOUT. Rien de tel pour faire péter un câble à quelqu’un.

 

4- Les gens blasés qui ont déjà tout vu tout connu. Il y a quelques années je suis allée à Santorin. On arrive par bateau dans le cratère de l’ancien volcan. Mer bleue fluo, falaise orange, une vue incroyable. Sur le bateau, à côté de moi, des Français “Ouais ben ça ressemble à la Côte d’Azur, quoi”. Quelques jours plus tard, coucher de soleil à Oia, un des plus beaux du monde paraît-il. Et c’est vrai que c’est beau. Derrière nous, on entend “Ouais ben c’est quand même plus joli à La Baule, venez on rentre!”. C’est ça, rentrez chez vous. Et restez-y.

5- Les gens qui sont toujours nickel. Qui ne transpirent pas, n’ont jamais la braguette ouverte, ne se tâchent jamais, sont toujours bien coiffés, n’ont jamais un morceau de salade entre les dents et dont les vêtements ne se froissent jamais. Bref, l’absolu opposé de moi.

6- Les gens qui disent “Oulala, t’as une petite mine, toi” (variante “T’as l’air malade/fatigué”) alors qu’en vous regardant dans la glace ce matin vous vous êtes félicité(e) de votre teint frais, façon Candy, princesse des collines. Après une telle remarque, vous avez l’impression d’être un figurant dans la nuit des morts vivants.

7- Les gens qui aiment la précision. Et te reprennent sans cesse. “Je me souviens des vacances au Cap Ferret, c’était il y a 15 ans…” “- Non, 17.” “… OK… et nous étions dans un village à une vingtaine de bornes de la plage…” “- Non, 14 km.” “… OK… et on écoutait sans cesse ce tube qui était en tête du hit parade” “- Ah non, techniquement il n’a jamais dépassé la deuxième place dans les charts” “OK MAIS VA MOURIR DANS UN FEU CONNARD ON S’EN FOUT ÇA CHANGE RIEN A L’HISTOIRE PUTAIN!”

8- Les gens qui disent “Les gens comme toi”. “Non mais tu verras le pilates ça fait un bien fou, surtout pour les gens comme toi.” (= les gros) “Je suis allée dans un resto génial, bon alors c’est sûr que là-bas c’est une clientèle un peu différente de ce que tu connais, il n’y a pas vraiment de gens comme toi” (= les ploucs). Etrangement “les gens comme toi” ne veut jamais dire les êtres intelligemment supérieurs, les esprits brillants, ou les grosses bombasses. Je ne parle même pas des cas où les gens comme toi = les célibataires. Mais ça j’en ai déjà parlé ici.

9- Les gens qui essaient de doubler dans la queue à la Poste ou ailleurs. Genre ils sont plus pressés que toi, genre ils sont vachement plus malins que toi, et ils vont faire ça discrètement, tu ne vas pas t’en rendre compte. Sauf que bien sûr on les voit arriver à 10 kilomètres, et là il y a 2 options: faire un scandale et prendre le rôle de la relou, ou laisser pisser et admettre sa faiblesse face à cette jungle qu’est la vie moderne. Perso, j’opte pour une 3ème option: lancer un regard assassin en espérant que ça suffira (spoiler: ça ne suffit pas).

10- Les gens qui font des tops 10 parce que ça fait un chiffre rond, mais qui n’ont que 9 idées.
En vrai, j’en ai trop (les gens qui ne retirent pas leur sac à dos dans les transports bondés, les gens qui te spoilent les séries, les gens qui mâchent leur chewing-gum bruyamment, les gens qui disent “sincèrement, honnêtement, en toute transparence” beaucoup trop souvent pour que ce soit sincère, les gens qui te piquent des frites au resto après avoir commandé de la salade verte, etc…)

A vous de compléter la liste, je suis sûre que j’en ai oublié plein!

 


Les calendriers de l’Avent beauté 2017

 

Automne, changement d’heure, pluie, froid, nuit qui tombe à 16 heures, les raisons de haïr cette période de l’année sont hyper nombreuses. L’horizon jusqu’à Noël n’est quand même pas super dégagé. Séreusement, comment peut-on apprécier une période où la fleur la plus cool est le chrysanthème? Le chrysanthème, putain.