Cinq lectures de rentrée

Cinq lectures de rentrée

 

Chaque année, en septembre, j’ai un petit plaisir: feuilleter les critiques de la rentrée littéraire, les catalogues des libraires et des éditeurs, et participer à une ou deux soirées littéraires dans les librairies près de chez moi.

Je trouve en général plein d’idées de lecture, mais aussi de cadeaux de Noël (oui, déjà!) pour mes proches.

Du coup, cette année, je vous propose une petite sélection d’ouvrages qui ont retenu mon attention, mais que je n’ai pas encore lus, je précise. Je ne vous parle pas des incontournables dont tout le monde parle, des ouvrages des auteurs connus, ou de ceux qui sortent un bouquin par an en septembre, ça vous le trouverez un peu partout.

Je préfère vous présenter des livres qui me semblent un peu différents, d’auteurs moins médiatisés, mais dont les résumés me font vraiment envie.

Si de votre côté vous avez déjà lu des livres de la rentrée littéraire, ou repéré certains, n’hésitez pas à en parler en commentaires. Et si jamais vous lisez un des cinq livres que je vous présente, je suis preneuse de votre avis!

 

1- L’Hiver du mécontentement – Thomas B. Reverdy – Flammarion

 

Résumé: Hiver 78, l’Angleterre est paralysée par les grèves. Candice est coursière à vélo à Londres, et joue la comédie dans la pièce Richard III. C’est là qu’elle rencontre une certaine Margaret Thatcher, venue prendre des cours de diction.

Pourquoi ça donne envie: Je suis assez curieuse de découvrir comment est dépeinte l’Angleterre de cette période, et j’aime bien l’idée de la petite histoire dans la grande, avec un mélange d’Histoire et de fiction. Et chaque chapitre porte le titre d’une chanson d’un groupe de punk anglais différent. Passionnée de culture et de musique anglaise, j’ai hâte de découvrir ça!

 

 

2- La Toile du monde – Antonin Varenne – Albin Michel

 

Résumé: L’exposition universelle de 1900 à Paris va ouvrir ses portes. Aileen Bowman, journaliste américaine, débarque pour couvrir l’événement, mais (et surtout) pour mener une quête familiale complexe. Elle est embauchée par un journal “La Fronde” composé uniquement de femmes.

Pourquoi ça donne envie: Encore une héroïne femme, encore un contexte historique passionnant, et la petite histoire dans la grande. L’époque est passionnante (grands progrès technologiques, construction du métro…), et l’héroïne semble détonner, avec ses airs de garçon manqué et sa grande indépendance.

 

3- Roissy – Tiffany Tavernier – Sabine Wespieser

Résumé: Une femme amnésique erre depuis des mois dans l’aéroport de Roissy, de terminal en terminal. Selon les jours, elle s’invente une identité, une profession, une destination. Elle croise un jour Luc, qui attend chaque jour le même vol.

Pourquoi ça donne envie: ça ressemble à un huis-clos, même si les aéroports sont traversés par beaucoup de monde, les personnages principaux semblent invisibles aux yeux des passants. Je suis fascinée par les gares et les aéroports, où des destins, des histoires et des parcours se croisent. Tou semble possible, toutes les destinations permises, et pourtant, ces deux-là restent à terre.

 

 

4- Manhattan Beach – Jenifer Egan – Robert Laffont

 

Résumé: Seconde Guerre mondiale, Anna Kerrigan doit trouver du travail à l’usine, après la disparition de son père. Son rêve: devenir la première femme scaphandrier. En aprllèle, elle cherche à comprendre les raisons de la disparition de son père.

Pourquoi ça donne envie: Oui, encore une fois une héroïne femme, la petite et la grande histoire qui se mêlent, une femme qui détonne dans son époque, e tune énigme familiale. Bref, les ingrédient que j’aime! Et pour avoir déjà lu du Jennifer Egan, je sais qu’elle sait parler de l’âme humaine comme peu d’écrivains.

 

 

 

5- La Papeterie Tsubaki – Ito Ogawa – Philippe Piquier

 

Résumé: Hatoko revient dans le village de son enfance pour reprendre la papeterie que lui a léguée sa grand-mère. Et reprend également son activité d’écrivain public, et, dans sa boutique défilent les habitants pour lesquels elle écrit lettres d’amour, de réconciliation, ou de condoléances. Sa papeterie devient un lieu de rencontres et de partage.

Pourquoi ça donne envie: J’aime l’idée que la papeterie d’un petit village devienne le lieu où convergent ceux qui veulent écrire, parler, partager. En général j’aime beaucoup les livres qui parlent d’écriture, et où plein d’histoires de personnages secondaires se croisent et s’entrelacent. De ce que j’ai compris, ce livre respire la sérénité et la bienveillance.

 

 

 

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