MOOD

Happy 2019!

Nous y voilà. Encore.

On repart pour un tour. Un tour de galette des rois, d’oeufs de Pâques, de muguet, de feu d’artifice, de quand-on-est-dedans-elle-est-bonne, de rentrée scolaire, de citrouilles, et de chocolats.

Le grand cycle de la vie, des saisons, et des fêtes traditionnelles est relancé.
Est-ce que ce sera différent ce coup-ci? Est-ce qu’on arrivera à ne pas oublier la moitié des anniversaires, à réussir du premier coup la connexion PC/vidéoprojecteur, à ne pas étrangler tata Josette quand elle parle de politique à table? Est-ce qu’on ira à la gym, on paiera les factures à temps, et on lira plus de livres?

Et si on commençait pas ne pas trop se mettre la pression tout de suite? De toutes façons on va foirer pas mal de choses, se mentir à soi-même et s’auto-décevoir, c’est prévu.

On ne trouvera pas de vaccin contre les maladies graves (enfin quand je dis “on” c’est vous et moi, peut-être que d’autres le feront) (sauf si tu es chercheur en infectiologie, auquel cas, vas-y fonce, on croit en toi). On ne sauvera pas de vie (les araignées qu’on ne tue pas, ça compte?) et on n’écrira pas le Goncourt (le truc le pus long que j’ai écrit cette année, c’est la liste des trucs que je voudrais chez Sephora).

Je vous prépare quelques articles sur ce que je pense avoir fait de “mieux” (je mets des guillemets parce que tout ça est très relatif) ces derniers temps. Ce ne sont pas de bonnes résolutions que j’ai tenues. Je ne me suis pas levée un matin en me disant “Allez, c’est décidé, on est le jour 1 d’une nouvelle aventure.” Qu’il s’agisse de ma relation aux déchets, à la nourriture, au sport, aux animaux etc. tout ça est le fruit d’un cheminement progressif. Des choses dont j’ai conscience depuis longtemps mais il m’a fallu du temps.

Rien de parfait, rien de complet, juste des petites choses qui font que je préfère vivre comme ça.

Quant à vous, j’espère que vous vous êtes bien cuité reposé ces derniers jours et que vous êtes en pleine forme (sachant qu’on est en pleine période faste pour les virus, mais aussi la période où on se souhaite le plus bonne santé, y a peut-être un lien de cause à effet).

J’espère que vous kiffez cette période de ciel gris et de nuit quasi éternelle. Profitez à fond il reste encore deux mois comme ça, je vous les laisse, moi je retourne hiberner, je sortirai de sous ma couette quand on reviendra à des températures raisonnables et qu’il fera encore jour à 18h.

En vrai, je me plains, mais j’ai pu mettre mon pyjama de Noël, revisionner des comédies sentimentales, faire une couronne de l’Avent (les photos de cet article. Oui, Messieurs Dames, c’est moi qui l’ai faite #proud), manger trop gras, trop sucré, trop salé, dormir jusqu’à midi, allumer des guirlandes et des bougies, et mettre des écharpes toutes douces.
Bref, j’ai pris tout ce qu’il y avait à prendre en hiver.

Je vais encore choper de la frangipane, du champagne (les cérémonies de voeux, source inépuisable de bulles), des crêpes à la Chandeleur, et du mimosa.

Vous l’avez compris, je suis plutôt de la team “le nouvel an c’est le 1er mars, au printemps, quand la nature revit”. Ce qui était d’ailleurs le cas avant que Jules César change ça. Du coup, je comprends mieux le geste de Brutus.

Je vous embrasse, décuvez-bien, restez en chaussettes et buvez du chocolat chaud, regardez le concert du Nouvel an avec votre mamie, bref, profitez du 1er janvier pour ne rien faire, vous aurez 364 jours pour courir dans tous les sens!

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